Il doit être possible de bien parler d’Alvin & the chipmunks.
Sans doute.
Je préfère cependant vous dire que Zooey Deschanel (mais si vous la connaissez, vous avez même vu les molets de sa doubleuse) est capable d’imiter Simon, l’intello de ce trio d’écureuils reprenant plein de chansons d’une voix suraigüe.
Pour le reste, ce jeu musical exploite à merveille toutes les capacités de la DS, ce qui serait formidable si les capacités de la DS étaient merveilleuses.
J'aime pas les gens qui interdisent aux autres de râler à propos de la panne Xbox Live. J'aime pas les gens qui postent des messages sur les sujets à propos de la panne Xbox Live pour dire que chez eux, tout va bien. J'aime pas les gens qui disent que, eux, ils ont une PS3 qui marche très bien, elle. J'aime pas la paranoïa qui touche le Xbox Live, avec les gens qui s'accusent de quitter les parties alors que c'est le service qui part en vrille. Tout ça est très désagréable et commence à être lourd après plus d'un mois maintenant. Et dire que tout cela serait évité avec des communiqués de presse et un état du service consultable. Pour une console avec des jeux solo ultra-courts, prônant le contenu en ligne, et payés 70 euros, la qualité de la mise en relation des joueurs fait partie intégrante du produit. Et l'absence de communication de Microsoft laisse les joueurs frustrés. Laissez-les gueuler, ils défendent juste leur droit à jouer pour un prix exorbitant.
On a souvent tendance ici à parler de Nintendo comme si cette entreprise était une entité unique, cohérente, qu’elle avait un avis et faisait bloc autour de lui.
C’est vrai qu’on parle des marques comme si elles existaient, pensaient, agissaient : Nintendo se moque des joueurs, Microsoft nous prend pour, Sony est vraiment, etc. La plupart du temps, c’est pour alléger la prose et la rendre plus concise : on ne va pas dire à chaque fois “les gens chez Nintendo”, ça ferait long.
Le prochain titre d'EA sur DS : Populous offrira une civilisation bonus, la civilisation des moustachus. Un monde de mycophages en salopette se déplaçant exclusivement par les égouts. L'abstinence sexuelle a malheureusement perverti le commun de sa population, réduite à gober des psychotropes pentagrammés et à sauter compulsivement sur d'innocentes testudines.
Miracle du trafiquage, je teste la démo de God of War PSP. La série est donc capable de soutenir un troisième épisode. La lassitude pointe dès que l'on refait les même combos des épisodes précédents. Pourtant la mise en scène blockbuster marche toujours et on y retourne volontiers.
De retour de voyage, voilà une photo de ma PSP et moi à la plage; aussi blancs l'un que l'autre. J'ai aussi pensé à ma Xboix et à sa hotline délocalisée. Comme quoi ce système, ça fait autant chier les travailleurs locaux autant que les consommateurs français.
Coté Xboix, c'est aussi la guerre des fanboyz. Il y a des gens qui paient un service, le Live Gold, et qui ne peuvent pas jouer parce que Microsoft n'avait pas prévu de passer de 7 à 10 miyons de joueurs sur les derniers mois de 2007. Certains font preuve d'une sainte compréhension ("les pauvres, c'est vrai que ça fait beaucoup de monde en plus."), tandis que les autres jettent des cailloux d'intolérance ("c'était pas si imprévisible après le Halo-mattraquage et la baisse de prix d'avant Noël.") sur le service asthmatique de ces dernières semaines.
Dans la serie "trouvons quelquechose a faire avec le presse-livre Nintendo...".
Vite vite, tous sur la chienne Mii ! Ca va nous faire de belles équipes de baise-ball, de pennis, et de bouling. Puis on les balance toutes sur la Parade Mii déniaiser les casual-baiseurs, histoire de rendre fou notre bon curé à moustache !
Ouuuh, j'en suis tout excité.
Je parlais de shoot ‘em up il y a peu. Je suis tombé sur ces belles figurines de Yujin, dans la collection Shooting Game Historica.
Dans sa version 1.0, la série propose 5 vaisseaux ; je ne doute pas que le Black Fly arrive dans une prochaine fournée. Enfin si, j’en doute, mais ça me ferait plaisir.
De toute façon, à part lui et Raiden, je ne trouve pas d’autres vaisseaux vraiment significatifs (mauvais joueuret ignorant).
Je vous ai déjà dit à quel point Arkanoid DS était décevant, visuellement moche et parfois pénible à écouter. Anticipant les critiques, Taito a donné la possibilité de reconfigurer complètement chacun des niveaux : musique, fonds d’écran, cadre, bruits, sprites. On peut ainsi grimer le jeu en suite de Puchi Carat (“raquette”, blocs, cadre), en spin-off de Darius (fonds d’écran qui reproduisent ceux de Darius I et II, idem pour les bips) ou en simili Cleopatra Fortune (fond d’écran, blocs et cadre). Des musiques inédites sont aussi disponibles.
Je devrais dire super…
Ca fait tellement années 80. On trouvait cet avertissement sur les jeux d'arcade de Konami et autres destinés au marché américain. A l'époque des bandanas et des épaulettes, le jeu vidéo provoquait le rassemblement de plusieurs jeunes au même endroit : les salles d'arcade. On savait déjà que ce genre de réunions c'est la porte ouverte aux troubles sonores et à la consommation de produits qui rendent heureux sans acheter un 4x4.
Tapons sur quelqu'un qui le mérite vraiment...
Hé ! Les moutons f4nb0yz de Nintendo ! Vous ne me croyiez pas quand je tempérais le Wii-Buzz en disant que le principal défaut des consoles à moustaches depuis la N64 c'est l'absence de jeux d'éditeurs tiers, poussant le joueur à consommer toutes les déclinaisons sportives niaises de Mario et autres ressucées Légendaires. Absence générée par la main mise marketing de la firme (prix plus cher pour les jeux non-Nintendo, dates de sorties imposées, kit de dév bridés, casual bullshit).
Maintenant que c'est le génial concepteur de Killer 7 et No More Heroes qui le dit à propos de son dernier jeu (censuré) qui ne se vend pas, vous allez encore répondre que "nooon ça va changer avec la Wii" ? Même les éditeurs y ont cru et s'en mordent la bite maintenant. Mais moi, bien honnête, j'ai dû en avoir une pour avoir le droit de la critiquer ici sans me prendre des cailloux dans la figure. Et maintenant qu'on sait que j'avais raison, me voilà avec un presse-papier moche et vous ne serez jamais punis pour votre intolérante crédulité. La justice est une illusion collective.
Arkanoid et le commentaire de Game B m’y font repenser depuis hier : mes meilleurs souvenirs de jeux sont toujours accompagnés du souvenir des endroits où j’y ai joué.
Arkanoid a dû être un des premiers jeux auxquels j’ai joué (Arkanoid et un autre aussi, une espèce de course folle de camions, scrolling vertical, armes et univers à la Mad Max, sur un CPC ou un Atari quelconques). C’était vers 89, quelques années avant la hausse du pouvoir d’achat parental, sur l’ordinateur d’un voisin qui devait se douter que mon amitié n’était pas gratuite, et la récompensait d’autant moins : les parties d’Arkanoid étaient rares. Elles n’en étaient que plus intenses et désirées.
Aujourd’hui, le souvenir d’Arkanoid n’est pas dissipé. J’utilise encore Sonique pour écouter mes mp3 (le skin ressemble au Vaus, le vaisseau du jeu) et j’ai acheté de suite la version DS sortie début décembre, paddle compris. 40€.
Mais hé, c’était retrouver mon enfance, tendre la main à ce petit garnement et lui dire tiens, ne pleure plus, un cadeau pour toi. Comme un oncle d’Amérique qui apparaîtrait brièvement pour Noël, puis repartirait dans son pays plein de mystères et de jouets merveilleux.
Sauf que là, une fois ouvert, le cadeau puduc.
Me voilà reparti dans les îles. Puisque je vous dis que c'est pour le travail. L'éloignement du xboix live nécessite l'application de plusieurs patches. Je prends donc avec moi la Gameboy Micro (Guru logic, Rythm Tengoku, Sound Voyager), la DS et sa Supercarte, et la PSP (Hot Pixel, Monster Hunter, et Naruto). Je me ferai modifier la PSP sur place, parce que le piratage ça me fait bien gagner de la place et de la batterie[1]. Un autre moyen de gagner en légèreté pour l'Homme Moderne, c'est l'USB. Plutôt que de prendre le chargeur de chaque machine à bouffer le temps de vol, le baroudeur prendra des câbles d'alimentation par USB. Ainsi un seul chargeur avec la fameuse sortie sera nécessaire. Et dans les pays comme le Japong et son 110 volts, il suffira de se procurer le dit chargeur USB sur place à moindre coup. Fini le temps des prises à adaptateurs internationaux foireux, l'Universal Serial Bus c'est trop le gaming universel.
Notes
[1] Aaah cruel monde cynique, où la copie est plus pratique que l'original.
La nouvelle du jour c'est l'intégration de deux personnages emblématiques de Star Wars au prochain Soulcalibur. Après l'augmentation mammaire, c'est un nouvel argument racoleur pour Namco et sa franchise d'épées dans la tronche. Avec son rouge et noir Vador sera exclusif à la PS3, et pour la 360 réservé sera son vieux maitre. Un peu à la manière de Link, Heiachi, et le perso ringard de chez McFarlane lors de la sortie multi formats du deuxième opus. Donc a priori, des "Wooôoon" mais pas de "Krssshzzt" pour des sabres lasers qui ont peu de chances de se croiser. Une association vidéo ludique orient-occident peu banale entre Namco et Lucasarts qui en surprendra plus d'un. Aucun des deux Jedi ne portant culotte ou nichons, ça ne me regarde pas trop. Mais je me demande jusqu'ou iront leur nouveaux coups. A savoir : pourra-t on couper les mains des blondinets qui la ramènent un peu trop ?
Sinon, un nouveau perso Street Fighter 4 dans la suite.
À la première écoute, les yeux fermés, on pense 1986. Out Run. Des nappes de synthé languissantes comme des vagues sur une plage de sable blond, une belle voiture, des kilomètres d’asphalte.
À la deuxième, on dit non, pas tout à fait Out Run… On cherche ; cette boite à rythme un peu guerrière au milieu du morceau ressemble un peu à celle d’Afterburner (1987, Sega aussi), mais la ligne de téléphone coupée que l’on entend à la fin du premier tiers du morceau, comme un signal de vacances… non, ça ne correspond pas.
Encore une écoute…
Ça y est ! Cette musique semble tout droit sortie de Power Drift, de Sega aussi (1988) ; la course C par exemple, avec sa musique, Silent Language.
Toujours avec des voitures, toujours avec des belles plages, des palmiers et des couchers de soleil.
Allez, vous pouvez bien l’écouter une dernière fois, moi je n’arrête pas depuis 3 semaines.
Laissez les racines des palmiers plonger profond dans votre tête. Vous pressentez leurs feuilles qui s’épanouissent ? L’horizon se dégrade-t-il de l’orange au violet ?
Je suppose que c'est ma faute si j'arrive pas à jouer à la série des Call of Duty. Je me prends tous les coins de portes à rester bloqué comme un con. Mais ça c'est parce que je suis très nul comme caméraman avec des bras collés devant l'objectif. Le jeu est hautement scénarisé, mais je me sens toujours en dehors de l'action. Des fois c'est mes coéquipier à l'IA de poule qui tuent les types avant que j'arrive. D'autres fois ils peuvent rien faire si je ne vais pas tuer le dernier terroriste derrière la caisse. Le sniper et autres canons aériens restent des valeurs sures. Visuellement ça dépote. Autant dans les couleurs que les détails. Mais le mode d'emploi de 4 pages annonce le coté prend-moi la main du jeu. Et si tu lâche la main de Papa, tu meurs après avoir fait le tour des cul-de-sac. La liberté s'y résume donc à choisir entre gambader et mourir, ou rester sur les rails et de faire ce qu'on te dit. Ah ben oui, c'est ça d'être soldat. On la sent bien froide et mécanique la guerre, c'est réussi.
Ce soir j'étais encore au bar à parler de jeux vidéo. Grâce à un ami indélicat, j'ai découvert qu'on pouvait faire pire que raconter la fin d'un film. Genre la fin d'Alien 3, de Fight Club, ou des cheveux de Bruce Willis. Ben c'est raconter la fin d'un jeu. Genre le gars, il commence à me raconter la fin de God of War 2. C'est pas que je m'en doute pas, mais meurde quoi. Pour une fois qu'il y a une espèce de bribe de semblant de narration, si tu me dis la fin c'est pas 1h30 de flim à 10 euros que tu m'fout en l'air. Mais c'est une bonne dizaines d'heures de jeu à 60 reus, enfoiré. Mais essayez de raisonner ces gens là. "Ah mais moi j'm'en fous qu'on me raconte la fin, tu peux y aller !". Tu m'étonnes. Si ça te touchais, t'aurais un peu de compassion. Coeur de briques, va.
Une mignonne petite manette Xboix apparaît dans le coin de l'écran quand je choisis le canal de jeu. Ma télé aime bien la trisixti on dirait. Heureusement que je n'ai pas eu une PS3, dis donc.
Quoi donc est-ce donc que ce God Hand ? Pour commencer c'est un jeu incompris, que vous pourrez donc trouver pour dix euros d'occasion sans vous forcer. Ca parle de quoi ? Dans un monde apocalyptique (Madmax, Ken le survivant), un jeune homme à la grande gueule hérite d'un super bras. Celle qui lui a confié cet héritage se sert de lui (i.e. tension sexuelle) pour déjouer les plans de démons. Ambiance Nicky Larson dans un double dragon vu à la troisième personne.
Quel succès pour le bouton "O" en cette fin d'année. Comme je joue aux Dieux de la guerre et de la main sur PS2, il prend grave sa race. Pour ouvrir les portes dans l'un ou mettre des fessées dans l'autre. Je crois que c'est surtout sa position extérieure sur la manette qui en favorise une utilisation intensive. C'est pour ça qu'il serait choisi par les développeurs ergophiles. Ainsi, dans Lost Planet, c'est le bouton "B" qu'il faut marteler à chaque point-relais.
Dans mes résolutions concernant les jeux, il y a déjà jouer moins mais mieux. J'ai perdu trop d'heures à chercher des parties potables sur Xbox Live cette année. L'internet ça parait énorme avec plein de gens. Mais essayez de trouver des amis de jeu français et bon esprit (i.e. plus de 12 ans qui parle pas de sa bécane/Team/Copine) sur tel titre à telle heure, et vous avez vite fait de n'entendre plus que l'écho de votre solitude. Deuxième point : râler moins mais râler mieux. Je suis trop parti en digressions dans mes textes cette année.
Et enfin je vais arrêter de m'obliger de jouer à des jeux à la con. Ce qui veut dire arrêter les scénarii SquareSoft, les jeux Capcom trop durs, les jeux occidentaux finis à la pisse, et la course aux succès Xboix.