* dans la troisième page je faisais référence au trépied manquant du Game&watch MarioBros, à l’image 4/3 sur un écran 16/9 de l’Astro City mini et à l’absence, entre autres, de Money Idol Exchanger ou d’Art of Fighting 3 sur NeoGeo mini.

 

Depuis ces pages produites aux confins d’une deuxième période de blocage, je suis finalement parvenu à pirater ma NeoGeo mini. Je n’ai jamais lancé Windjammers dont l’omission me révoltait. Ni rejoué à Real Bout Fatal Fury, au cœur de mes circonvolutions consuméristes.

J’ai aussi acheté vendu racheté revendu l’Astro City mini de Sega (la fascination de voir Virtua Fighter entre en conflit avec ses limites en tant que jeu). La console a beau surclasser techniquement le modèle SNK, mes attentes ne coïncident pas avec ce qui est proposé : malgré la quarantaine (de jeux), on tourne vite en rond.

Le problème tient essentiellement à la dimension patrimoniale de l’Astro City de la liste des jeux, l’arithmétique commerciale faisant mine de mettre sur le même plan des jeux qui n’ont pas le même intérêt ludique (qui plus est, la seule fois où j’ai eu le courage de lancer Scramble Spirits, le son a arrêter de fonctionner). C’est encore plus vrai pour l’Egret II mini de Taito, sortie en mars : qui pour jouer longuement à Lunar Rescue (1978) ou Pirate Pete (1982) ? Qui pour préférer Elevator Action (1983) à Elevator Action Returns (1994) proposé à côté ?

A comparer, la NeoGeo mini ne m’avait donné l’embarras du choix, grâce à un catalogue forcément plus resserré dans le temps et plus récent. Je parle à l’imparfait puisque ma « soif de personnalisation » aura abouti à ce que je brique définitivement la console à vouloir ajouter Karnov’s Revenge.

Cheh.

 

Site officiel de l’Egret II pour les jeux disponibles (jusqu’à 50 avec une extension hors de prix), site officiel de l’Astro City mini pour comparer avec ses 37 titres. C’est sinon vraiment la dernière fois que je braconne sur les terres de Jump Paint.